Une introduction? Oui il en faut ^^

Une introduction? Oui il en faut ^^
Bienvenue sur ce blog dont l'ambition bien modeste est de vous faire voyager à travers des écritues d'invention, textes faits sur des forum de jeu de rôle, où l'imaginaire est votre réalité.

J'espère que toutes ces histoires vous plairont, elles sont plus ou moins longues, pas toujours terminées, mais si ça peut durant un court instant vous faire découvrir un autre monde...

Qu'il en soit ainsi..

Dédicace à tous les joueurs des différents forums où j'ai, ou j'ai eu, le plaisir de jouer. Merci aux équipes, aux admins, bref, à tout ceux là ^^

Et enfin pour ceux que ça interresserait de me rencontrer ou de parler de tout, tout simplement, venez ici: Alliance Rure, petit monde de la princesse de ces lieux, où vous trouverez tout ce que vous voulez sur l'univers du RPG.

Bon voyage à tous..

Akata Ichinose ®
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# Posté le vendredi 15 juin 2007 03:44
Modifié le lundi 07 juillet 2008 05:35

1er Personnage - Issu de Nosferatus et VampireS - Asna Dal Salan

1er Personnage - Issu de Nosferatus et VampireS - Asna Dal Salan
[Envie d'écrire, de raconter... oh, merveilleuse invention du rpg.. Que ceux de Nosferatus qui me connaissent et me reconnaissent relisent un instant, que les autres découvrent, laissr vous porter par mon personnage...]

I. Renseignements généraux

[†] Nom : Dal Salan
[†] Prénom : Asna (prononcé Assna)
[†] Surnom : Murmure du vent, souffle de brume.. Aucun n'est encore là pour vous donner celui qui me fut attribué.
[†] Âge : 26 ans
[†] Âge apparent : 17 ans
[†]X - Génération : la Septième.
[†]X - Lignée : Rociélite
[†] Race : Vampire
[†] Lieu de naissance : La Suède
[†] Parti : Loyaliste
[†] Statut : Noblesse
[†] Fonction : Ménestrelle très cher... Et danseuse quand il plait aux souverains de me voir me déhancher.. Êtes vous homme de violon ou femme de piano?
[†] Sentiments vis à vis des humains: Dégoût, haine, et.. un profond mépris. Assez changeants à vrai dire, tout dépend de son joli minois.. Et de sa façon de me parler.

II. Descriptions

[†] Description physique :
Par ou commencer.. Le visage.
J'ai de grands yeux d'un bleu dont la couleur pourrait être tirée du fin fond de l'océan, et dont les rivages pourvus de longs cils noirs caressent le haut de mes joues lorsque je les ferme. ce sont les portes de mon âme, ils refletent mes émotions, peuvent se montrer aussi polaires que les glaciers du grand nord, et savent être brillants et pétillants à la douce lueur de la lune qui leur offrent de douces étincelles d'argent. Ils montrent mon plaisir d'un éclat azur mêlé à la teinte sombre de la mer morte. Morte, comme moi en quelque sorte. Mes sourcils délicatement tracés soulignent mon regard perçant qui semble lire à livre ouvert en chacun de vous.
Je possède un nez fin, légèrement arrondi à son bout, marque supplémentaire de grâce sur ma figure mystique. Des oreilles plutôt petites, en rien décollées, souvent cachées par mes cheveux.
J'ai de jolies lèvres, attirantes, pleines et d'un rose pur, comme celui de ces fleurs tant aimées, symboles d'amour. Ma bouche et dessinée avec art pour compléter mon visage angélique et pourtant si mystérieux. Ces lèvres appellent à l'embrassade folle, et par elles a coulé le sang de quelques personnes trop prétencieuses et insignifiantes pour m'impressionner. Elles forment à elles seules une moue pleine de charme.
D'un point de vue d'ensemble, mon visage est agréable à regarder, il pourrait être une oeuvre d'art, imparfaite, mais théâtre de l'expression de ma personne. Tracé avec grande finesse, il accompagne la grâce de mes gestes par sa seule présence.
J'ai une immense chevelure brune, virant parfois au noir, ou au pourpre sous la lueur du crépuscule dont je me cache du rayonnement, mais qui hurle sa splendeur par le toucher soyeux de ma crinière d'ébène. De petites fleurs de lys y sont parfois accrochées, ajoutant à leur rayonnement.
Passons à la suite, Je suis dotée d'un cou assez long, du moins ce qu'il faut pour ajouter une touche de grâce encore à mon allure. Tout en moi est symbole de finesse, et l'on pourrait craindre de me briser rien qu'en me poussant, je ne suis pourtant pas sensible, et même robuste. Mes épaules sont rondes, débouchant sur des bras longs tout aussi fins que le reste, auquels sont accrochées mes mains de musicienne, dont les doigts allongés décorés d'ongles mi-longs témoignent de mon passé d'artiste.
Ma peau d'albâtre reste pâle, sans être blanche, et mon buste généreusement taillé donne naissance ensuite à des hanches frêles, et cependant solides. La courbe féminine de mon corps semble être l'esquisse de la perfection pas encore atteinte. Mes cuisses galbées donnent lieu à des jambes quelque peu musclées, terminées par de jolis petits pieds. Je suis bien équilibrée dans l'ensemble.
Assez grande, approchant le mètre 70, je ne suis pourtant pas des plus grandes du pays d'ou je viens, mais reste dans une fourchette de taille raisonnable. Un genre de passepartout en quelque sorte.
Ma démarche est celle d'une danseuse, grâcieuse, rapide et précise, je semble toujours savoir où je vais. Vêtue autrefois de vêtements plus richement décorés les uns que les autres, coupés dans des tissus de raffinement, je sais me contenter aujourd'hui de choses plus courantes, j'ai abandonné la soie et le daim pour du velours et des choses simples. je porte autour du cou un pendentif mélangeant l'améthyste et le saphir, à l'égal de mes yeux, comme pour représenter le sublime de mon regard profond. Il ne m'a jamais quitté, contrairement à mes autres bijoux cachés. Je portais avec emphase des couleurs bleutées, rosées ou même rouges, que j'ai délaissé pour un noir obscur, qui ceintre ma taille et révèle avec discrètion ma minceur. je ne peux vour donner comme signe particulier un simple tatouage sur mon omoplate gauche: un papillon noir et bleu.
j'ai abandonné de riches parures colorées de bleu ou de teintes pourpres ou même rosées pour des habits noirs, qui conservent tout de même une certaine élégance. Souvent vêtue d'un corset noir mêlé de fils dorés, je suis dissimulée par une lourde cape de velours noir dont la capuche voile mon visage des indésirables. Une robe d'un noir aussi obscur que mes autres habits tombe au niveau de mes genoux, et le reste de mes jambes sont cachées par de hautes bottes de cuir noir. Un accoutrement discret, que mon allure silencieuse accompagne, et je me dissimule avec succès là ou je passe, quand j'en éprouve le besoin. Pas bavarde, loin de là, je garde un fond de sagesse et ne parle que rarement pour ne rien dire, je laisse préférence à l'essentiel et l'important.
Une dague aussi lumineuse que dangereuse m'accompagne partout, rangée dans un fourreau qui me suit partout, prévu à cet effet. Son manche est fait d'acajou, un bois solide qui en renforce la puissance, une arme de défense redoutable.
Comme toute musicienne qui se respecte, je porte toujours un instrument sur moi, une flûte de pan pour sa légèreté, ou une harpe dorée pour sa sonorité délicate, et parfois même mon violon de bois foncé soigneusement ciré et poli pour les autres occasions. Je sais jouer du piano. J'ai sur moi mes objets fétiches: Mon collier dont le pendentif est orné d'un motif fait d'améthyste et de saphir, qui forme comme un signe kabbalistique. Ou encore un manteau, qui me suit partout depuis mon adolescence.

[†] Description caractérielle :
Bien malin qui pourra me décrire, je suis plutôt instable, comme le vent et la marée, ma raison brisée sur les rives lointaines de ma colère ne peut empecher ma fureur de déferler dans vos rivières.
Au global, je suis disons.. Généreuse. Je me dépense sans compter pour mes amis, sachant tout de même maîtriser mon coeur dont l'affection pour mes proches déborde à tout moment. La gentillesse est une de mes qualités, mais n'oublions pas qu'elle est compensée par ma froideur digne d'un iceberg. Mon indifférence agaçante vient souvent à bout de celui qui cherche à m'approcher. Cependant, l'intru, le chanceux qui perçera mes défenses trouvera devant lui une petite fille, un ange déchu qui a oublié de grandir face à la réalité, et pourtant je fait face à mes problèmes, je suis ferme et décidée, combative. je me laisse rarement allée à des crises de tristesse, à des crises de larmes, si elles ne sont pas de fureur. je suis à moi seule la boîte de Pandore, qui a déversé en moi inéquitablement les sept péchés capitaux.
La gourmandise, comme tout le monde je pense, j'aime savourer, déguster, même si je contrôle ma faim et les demandes de mes papilles sensibles. La colère, ça oui je suis colérique, aussi imprévisible que la foudre et l'orage, le plus beau des orages d'été, immédiat et intense, qui sait se calmer très vite. je suis coléreuse et rancunière avec ça, bien que je sache pardonner, je ne suis pas méchante, ni vicieuse. L'orgeuil m'habite de façon plus modérée, tout comme l'envie et l'avarice. certaines choses m'irritent et me rendent narcissiques, mais je n'envie rien des autres, ce qui ne me rend pas avare, je partage sans soucis.
La paresse me vient soudainement, et certaines nuits, je ne veux rien faire, la flegme ennivrante qui me laisse cloitrée dans mon coin me pousse à bouger, je me force à résister à ce lent venin. Et enfin, le plus beau, la Luxure.. Oui, comme orphée j'aime goûter à ces plaisirs, que je compte à présent, dont je suis partiellement privée par ma condition. Ces épices de défaults ne sont pas seules facettes de ma personnalité. Je sais me montrer courageuse et réfléchie.
Réfléchie, oui je dirais même rêveuse, souvent perdue dans mes pensées, je survole le présent par la musique pour m'éloigner dans les vestiges de mon passé, ou pour aller vers l'édifice de mon futur indistinct. Ma timidité n'est pas légendaire mais pointe parfois le bout de son nez. Avec moi, il y a peu de demi mesure, je suis toute ou rien, entière ou vide. Je ne suis aucunement emplie de perversité, mais je ne suis pas un ange, mon sadisme originaire de ma race sait se montrer capricieux, ce que je ne suis pourtant pas.
Mon esprit est aussi embrumé qu'un chemin inconnu, aussi mystérieux que mon visage, mon coeur protégé de ce mur d'épines ne sortira de son hibernation que lorsqu'on dégagera la neige qui le cache au fond de moi. bien que distante, je sais être distraiyante et amusante, un humour bien placé qui ne se dévoile pas souvent.

III. Dans la vie courante
Musicienne et cavalière aguerrie, sinon, je peux ajouter que la danse et le chant font partie des cordes de mon arc. Une sagacité rare, mais certains diront que dans certains cas ce n'est point un talent. Plutôt organisée et respectueuse, je n'ai aucune habitude, et je fais ma vie comme on écrit des mémoires, à tâtons, sans recherche particulière.

[†] Style de combat :
Un corps à corps s'impose si j'y suis obligée, ma rapidité et mon agilité m'y sont d'un précieux secours. Cependant, quand cela m'est possible, je préfère de loin une échappée belle, ou ma démarche fluide et silencieuse fait merveille

[†] Relations :
Je suis comme la brume, j'arrive ou me dissipe sans que l'on me remarque, je sais être aussi piquante que les épines de rose ou aussi douce que les pétales des pensées, disons que je suis assez distante, bien malin qui s'appropriera mon coeur.

[†] Signes particuliers :
Ne pas en avoir en serait-elle une? Voyons.. Je dirais mon tatouage sur l'omoplate gauche. Instable et changeante comme le temps, il est difficile de ne donner qu'une seule de mes spécificités, je suis dotée d'un lunatisme sur mes particularités. Peut-on décrire l'indescriptible?

IV. En plus
Hmmm... Je crois que j'ai faim...

-> Pix: Heleane portrait de Linda Bergkvist*
-> Texte: Akata Ichinose ®
# Posté le vendredi 15 juin 2007 03:56

Fiche- Asna Dal Salan (Suite)

Fiche- Asna Dal Salan (Suite)
[†] Histoire :
Comment vous conter quelque chose d'aussi personnel et délicat? Je ne resterais pas un mystère longtemps après ça, mais peu importe.
Je suis née loin d'Ambrelune, loin du monde actuel que vous connaissez, ce monde qui me dépasse. Je vivais dans un temps de paix, et ce dernier aurait mieux fait de s'arrêter.
J'ai passé ma plus tendre enfance dans un foyer Suédois, je viens du grand nord qui a dû m'offrir en présent la beauté des paysages de glace qui illuminent mes yeux lorsque je suis en colère. Le froid, j'y suis habituée depuis toute petite, et j'ai grandie comme tous les enfants, entourée d'amis et chouchoutée par mes parents, puisque j'étais fille unique. trsite sort, moi qui ai toujours rêvé d'une soeur, une épaule robuste sur laquelle me reposer, une oreille attentive à laquelle tout raconter. je n'ai pas eu ce privilège. Ma petite enfance fut donc protégée de la violence de l'extérieur, de la cruauté du monde des hommes, et je grandissais dans cet environnement, ma bulle de bonheur était impénétrable pour toutes les atrocités qui tournaient autour de moi.
Donc ma vie passait, les hivers s'écoulaient, plus merveilleux les uns que les autres, j'étudiais les sciences, partiquais l'équitation et apprenais a jouer de tout instrument comme une jeune fille de bonne famille. Je participais vivement à des concerts, compétitions ou fêtes organisés par la communauté qui m'entourait.
Ainsi allait, et je devenait une jeune femme, j'atteignais mes 16 ans, et ce nombre d'étés me donnait un aperçu différent du monde qui m'entourait, j'étais trop réaliste, et trop méprisante de plus insignifiant que moi.
J'avais en passant au lycée, changer du tout au tout. Allez savoir pourquoi, j'éprouvais le besoin d'être seule, d'être en paix, d'évoluer dans mon coin, sous l'aile protectrice de ma famille qui gardait un oeil sur moi. j'étais devenue une louve solitaire, un chien enragé qui préfèrait vivre loin de sa meute. Mes études restaient une réussite, mais j'étais repugnée par l'attitude des adolescentes, et énervée par celle de ces garçons qui se croient au dessus de tout. je n'étais dans mon élément que seule, loin de tout cela. Loin de ceux qui se croient tout permis. Inconsciemment j'avais déjà une âme vampirique, je souhaitais le silence et un certain écartement, et je me considérais intérieurement comme au dessus de cette vie qui m'appartenait pourtant.
Mon étrange beauté, qui n'était pas celle des gens du nord, étonnait et fascinait. J'étais la "brune aux yeux bleus", la drôle de fille perdue au milieu des blonds. Mon nom sonnait terriblement faux également dans cette contrée, et je ne cherchais pas à justifier l'origine de mon appellation à ces scandinaves. Mais mon rêve de solitude allait bientôt être brisé.

En effet, je fis donc cette année là la connaissance de Shin T'yl'hanem. Un nom bien plus étrange que le mien. Sans que je sache pourquoi, ce jeune homme s'était imposé dans ma vie. Le genre de coup du destin qui vous tombe dessus comme par hasard, par inadvertance. Il avait un tempérament de feu, explosif, qui correspondait au mien sous certains angles. Il ne cessait de me harceler, et, bizarrement, je ne le repoussais pas comme je le faisais avec tout ceux qui tentait vainement de s'approprier ma personne. Dynamique et exclusif, c'était également un profond jaloux, qui devint par je ne sais quel miracle mon seul ami, et il m'aidait à avancer. Chaque jour passé à ses côtés était un pur bonheur et je retrouvais un instant mes joies d'antan, le plaisir d'être éclairée par la lanterne d'un entourage autre que la famille.
Je devenais peu à peu indépendante de son regard d'émeraude auquel se mêlait un gris nuageux, je ne pouvais plus me détacher de lui désormais. Shin était le rayon de soleil de ma vie. Et c'est lui qui me fit naître une deuxième fois, en tant que femme.
Oui, nous étions amoureux, et j'étais tombée dans ces bras comme une poupée de porcelaine, maîtrisée par son maître, pantin entre ses doigts et il faisait ce qu'il voulait de mon coeur.
Pourtant il n'usait pas de cet avantage, et je lui donnais avec bon coeur tout ce que j'avais. Mais comme à tout bonheur suit un malheur, ma merveilleuse vie due être anéantie un soir.
Oui, j'avais retrouvé ma joie de vivre, et un soir, alors que je rentrais comme d'habitude par le chemin boisé, mes parents accoururent en me voyant. j'ouvris de grands yeux effarés. Et la nouvelle tomba.
Shin était mort. Ecrasé par une voiture qui ne l'avait pas vu sur le chemin en cette soirée de novembre. J'étais détruite, ravagée de l'intérieur. Et le cauchemar recommença. Je sombrais à nouveau dans les ténèbres, ne pouvant cacher ma peine. Je n'étais plus vraiment moi même, j'étais démolie.
Le jour, je gardais sur mon visage les traces rouges de mes larmes sur mes joues, conservant mon air impassible, les yeux emplis de detresse, et je ne parlais plus. Plus jamais je n'aurais pu dire un mot. La nuit, je pleurais, rien ne pouvait arrêter mon desespoir.
Je survivais, mangeant et dormant comme il le fallait. Travaillent comme on me le demandait, mais j'étais rongée de l'intérieur. Je ne parlais toujours pas. je n'aurais voulu que hurler son prénom. Shin... Shin... Shin !! Il n'avait pas le droit de me laisser, il ne pouvait pas m'abandonner !! Je ne voulais pas reconnaitre la vérité. Il ne pouvait pas être mort, il devait m'attendre au détour d'un chemin, comme il le faisait le matin sur la route du lycée. Je ne le trouvais pas.
J'atteignis mes 17 ans ainsi, totalement vide. une coquille inexistante. Mes parents me firent consulter un psy qui se révèla incapable de me redresser. Peu à peu, je sombrais dans le néant, comme un bateau qui avait perdu son port, j'étais emportée vers le large, loin des rives connues de mon passé.
J'aurais voulu oublier, tout oublier, recommencer. Mais on ne joue pas ainsi avec la mémoire, les souvenirs, précieux élixir de vie ne peuvent être arrachés à notre esprit. Shin me manquait terriblement.

Un soir de septembre, je passais pas la forêt voisine pour rentrer, sans prêter attention à ce qui m'entourait, je suivais le cour du ruisseau qui serpentait entre les arbres et les grands chênes. Je portais sur moi la veste de Shin, manteau que je ne quittais plus. Malgré le temps, les effluves du parfum de mon aimé remontait toujours à mes narines. J'avais l'impression de l'avoir avec moi, je voulais croire encore.
Ce soir là donc, je fut cependant arrêtée. Un homme, plutôt grand de stature, apparement 20-25 ans, caché par l'ombre feuillue de ces sous-bois s'était approché de moi. Il avait jusque là été invisible. il se présenta, comme une personne de haute noblesse. Je réagissais presque pas, étonnée, et le laissais parler, comme j'avais laissé faire Shin.
Il s'appelait Rieno, Rieno Heartfield de Fauntleroy. Un nom qui sonnait étrangement comme le mien, bien compliqué. un nom qui sonnait faux pour quelqu'un des environs. Je me méfiais, mais était amadouée par sa gentillesse. Il ne posait pas trop de questions, s'approchait de moi sans peine, sans pour autant me toucher, dans un respect physique qui me rassura.
Cependant, il m'entraina plus loin alors qu'il me parlait, et je l'avais suivit, sans me soucier de la nuit tombante. Il avait un regard ténébreux, et la lueur rougie qui y brillait m'effrayait un peu. Ses longs cheveux noirs encadraient son visage pâle, dont les traits semblaient tracés à l'encre de chine tellement leur délicatesse et leur finesse étaient touchante. Une clairière, et je réalisais trop tard. Déjà il m'avait attrapée, et, affaiblie par mon état mental, j ne pouvais pas réagir, j'étais moins forte que lui. prisonnière de la cage de ses bras, je restais comme un jouet, et pourtant il m'embrassa avec beaucoup de tendresse. Me murmurant des mots doux à l'oreille, je me laissais attendrir, domptée par cette voix qui résonnait en moi. Il paraissait me comprendre. J'avais un nouvel espoir. Celui qu'il me sauve.
Il enflammait mon cou de baisers, et tournait autour de ma jugulaire droite. Il semblait vouloir l'embrasser à travers ma peau. Et il mordit. Aucun cri ne pu s'échapper de ma gorge. Et je m'éffondrais dans ses bras.
C'était le noir.

Quand je me réveillais, j'étais dans une sombre maison, et je découvris plus tard qu'elle était bâtie de hautes pierres grises, visiblement l'endroit devait s'avérer résistant. Ma jugulaire me lançait, et mes yeux ne trouvaient plus leurs repères lumineux. J'étais dans l'ombre. Et il était là, il me tenait la main, je sentais ses doigts froids entre les miens. Rieno...
Inconsciemment, je devinais que c'était lui, je ne voyais rien, je distinguais seulement dans le flou, le trouble de mon regard. j'étais perdue. il me rassurait en me parlant doucement. Je ne comprenais pas mais m'accrochais à sa main. Il voulu se libérer et je me jetais dans ses bras à l'aveuglette. Il me rattrappa, me gardant entre ses mains. je ne voulais plus qu'il me lâche, et des larmes de peur et d'effroi innondaient mes joues blanchies. J'exigeais des explications d'une voix tremblante, que m'avait-il donc fait? Il ne se perdit pas en conjectures, et me raconta tout.
Je découvris en un court moment ce que j'étais devenue, et qui était en face de moi. Monsieur le comte de Fauntleroy m'avait choisie. Il m'avait mordue, il avait planté ses crocs d'une blancheur immaculée dans ma chair, et m'avait fait devenir l'une des siens. une vampire. Si j'avais eu la faiblesse de m'évanouir, je l'aurais fait. Il m'expliqua qu'il m'observait de loin depuis longtemps, et qu'il comprenait ma detresse, qu'il voulait mon bonheur. J'aurais dû hurler, mais j'étais émue par ces paroles venues d'un presque étranger. Sans demander à revoir ma vie précédente, j'acceptais de devenir son disciple en quelque sorte, et je vécu avec lui. je découvrais mes facultés nouvelles et mes défaults, j'apprenais à modifier mon comportement pour m'en sortir. j'évoluais. Mais il me dit un jour qu'il ne voulait pas rester ici, et j'acquiesçais encore lorsqu'il me proposa de le suivre. Où aller sinon? J'étais à lui à présent.

Nous partîmes donc, voyageant de nuit, nous dissimulant le jour et je conservais le vêtement de Shin, décorée à présent également d'un pendentif dont je vous ai déjà parlé. Cadeau de mon créateur. Quelques mois de voyage à pied nous amenèrent non loin des côtes, et c'est ici que je puis étaler mes connaissances de vampire. J'avais pleinement retrouvé ma capacité oculaire, et j'en usais comme mon maître me le demandait. Nous avions entendu l'appel des jumeaux, et avions bondi, évitant tout de même le danger, partant loin des hommes. Mais mon maître fut tué, preuve pour les misérables que les vampires n'étaient point immortels, mon maître avait été lâchement tué, par derrière, d'un coup de faucille dans la gorge, un soir où nous dormions dans une auberge. Ils croyaient que j'avais été capturée, et m'avaient laissée en paix. Et je suis partie, après en avoir saigné un ou deux de chagrin, et après avoir récupéré tout ce qu'il restait de mon Créateur..
Une fois sur les ports de Norvège, il ne fallut que quelques gorges ouvertes dont le sang se répandait sur le sol dans la nuit, et quelques pauvres pièces de monnaie pour qu'un navire nous embarque vers l'Islande. Une fois à destination, l'équipage fut dissout sur l'île, offert aux souverains, et même aux autres. J'étais là, et je n'en bougerais plus...

-> Pix: Heleane de Linda Bergkvist*
-> Texte: Akata Ichinose ®
# Posté le samedi 16 juin 2007 07:57

Issu de l'Ean version 3 - Akata Ichinose

Issu de l'Ean version 3 - Akata Ichinose
Nom :
Ichinose
Prénom :
Akata
Âge :
17 ans
Date de Naissance :
26 décembre 1990

Sexe :
Féminin
Sexualité :
Hétéro
Dominateur(trice)/Dominé(e) :
Plutôt dominée...
Position Préférée :
Aucune

Despription Physique :
Akata est belle. C'est le mot qui la définie le mieux. De grands yeux dont la couleur balance entre le bleu et le gris, des yeux qui semblent voir votre âme et votre coeur au travers de votre physique, ce sont des yeux qui devinent tout... Et ils sont soulignés de longs cils noirs qui carressent doucement ses joues lorsqu'elle ferme les yeux. Son visage a les traits fins, une peau ambrée, dorée par le soleil estival, légèrement rosée sur les joues. Ses sourcils sont fins aussi, d'un noir profond, tout comme ses cils. Ses lèvres sont plutôt claires par nature, un peu roses, pleines et douces, lui donnant un sourire irrésistible... Une mimique bien craquante. Sur se visage on découvre un nez au bout arrondi. Ses cheveux sont très longs, une vraie cascade, d'un noir de jais, lisses et doux, qui forment comme un écran sombre dans son dos car elle les laisse très souvent libres derrière elle mais aime les attacher par de longues tresses. Tombant gracieusement et suivant le moindre de ses gestes, ils améliorent sa tenue et sa démarche, on la reconnaitrait n'importe ou par cette facette de son physique.

Passons a son physique global. Akata est très mince, possédant une taille de guêpe et des formes féminines marquées. Sa peau étant fine, on peut voir quelques veines a travers cette dernière. Elle n'est pas très large d'épaules, mais l'on devine sans peine ses omoplates et les os de son cou, ce qui lui donne un air fin et gracieux. Ses bras sont fins eux aussi, tout comme ses mains et ses doigts, terminés par de jolis ongles, pas très grands mais assez pour accompagner ses doigts d'une pointe de délicatesse. Elle a également de jolies jambes, fines et élancées, aboutissant a des petits pieds, tout ce qu'il y a de plus mignon. D'une manière générale, sa démarche est silencieuse et gracieuse, chacun de ses gestes sont remplis de douceur et de fermeté. C'est une jeune femme très jolie avec un caractère en or bien que particulier ^^ ! Elle aime porter des vêtements noirs, mais également du jaune, et lors de fêtes, elle décore ses cheveux de rubans jaunes. Ses vêtements de soirée sont souvent un peu moulants, mettant en valeur son corps.

Description Mentale :
Avant tout décidée et déterminée, Akata fait preuve d'une constante sympathie et générosité, ouverte aux échanges et à la discussion. On pourrait dire d'elle qu'elle est rêveuse, bien que méthodique, elle ne laisse rien de côté et travaille toujours avec sérieux dans tous les domaines. Optimiste et mystérieuse, elle a beaucoup d'atouts faisant d'elle une très bonne dessinatrice, et avant tout son imagination débordante. Gentille et simple, elle a le don de mettre à l'aise son interlocuteur mais a un caractère en acier trempé, elle ne se laisse pas faire ! Malgré cela, elle est douce et attentionnée avec son entourage. Une de ses particularités est d'avoir souvent l'air a l'aise avec des personnes qu'elle connait peu, alors qu'elle est un peu timide, la faisant souvent rougir pour un petit truc.

Courageuse sans être téméraire, sa curisoité est très marquée même si elle ne le montre pas forcément. Son tempérament réfléchi lui donne un air doux mais elle peut parfois être nerveuse ou colérique. Intelligente, elle aime aider ses amis et est dépourvue de méchanceté mais pleine de modestie. Parfois silencieuse, elle peut rester des heures a observer et ecouter les autres, pensive. Fidèle en amitié, on peut compter sur elle, sa tête futée et son espièglerie. Mais ne mettons pas de côté son tempérament de feu lorsqu'il s'agit de défendre une bonne cause...

Autre :
Elle possède un tatouage sur son omoplate droite, Une rose noire entourée d'un serpent cobra.

-->Pix: Extraite du jeu Magna Carta*
-->textes: Akata Ichinose ®
# Posté le samedi 16 juin 2007 08:12

Fiche- Akata Ichinose [suite]

Fiche- Akata Ichinose
Son Histoire:
Akata est née dans une famille japonaise, non loin du quartier de Shirogane, un quartier très aisé où vivaient ses parents depuis leur mariage. Elevée en grande partie par sa mère, elle fut bercée durant toute son enfance par la musique, les arts et le chant. Ses parents tenant à lui offrir la plus merveilleuse des vies possible, elle passa sa plus tendre enfance entourée, chouchoutée, fille unique choyée et bercée par la douceur maternelle, protégée autant que faire se peut par son père. Ainsi la petite fille passa ses premières années à l'abri de l'extérieur.
Jusqu'a ses 6 ans, son apprentissage se limitait à l'école, et déjà à quelques instruments de musique, cependant, ce fut un enseignement fort des langues qui lui fut donné, et lorsqu'elle atteignit les 7 ans, elle parlait quasiment couramment l'anglais, en plus du japonais.
Ses leçons se firent de plus en plus nombreuses, et ses connaissances de plus en plus vastes, et la petite chérie grandissait, tel un oisillon prenant lentement son envol, se préparant soigneusement à quitter le nid douillet de ses parents. En effet, elle maîtrisait alors parfaitement le piano, le violon, et parlait aisément l'anglais et le français, langue tant aimée de son père. L'équitation s'ajoutait comme corde à son arc, et elle pratiquait assez la danse.
Occupée autant que possible, ses parents lui offraient tout ce qu'elle désirait, sans en abuser, et la jeune fille évoluait très bien, douée au collège comme ailleurs, dotée d'un mental à tout épreuve. Une petite fille modèle en somme. Elle était appréciée, mais ses amis proches étaient rares, bien qu'elle fut très agréable en amitié.
Enfin, elle arriva au niveau du BEPC, et il fut nécéssaire qu'elle trouve une orientation. Elle était bonne danseuse, bonne cavalière, mais surtout excellente musicienne. Ses parents étaient cependant de plus en plus occupés, et il fut décidé qu'elle poursuive de grandes études en France. Donc, l'année de ses 16 ans, elle fut envoyée vivre en famille d'acceuil en France. Une fois arrivée, malgré la gentillesse de sa nouvelle famille, elle ne parlait plus beaucoup, et faisait sa vie dans son coin, entre musique et travail.
Elle enchainait petits boulots, cours et loisirs, de longues journées auxquelles elle survivait très bien, elle avait une santé de fer. Au niveau sentimental, elle était toujours solitaire, refusant toutes demandes. Elle reçevait peu de nouvelles de ses parents.
Mais un jour, elle reçut une lettre d'admission dans une étrange école de campagne, peu connue. N'ayant que peu d'attache là où elle était, elle accepta de s'y rendre et d'y rentrer, bien que personne ne su quel était cet étrange établissement.
Et c'est fin août de ses 17 ans qu'elle arriva dans ce lycée. Une bâtisse sombre, austère, et pourtant belle d'intérieur. Et lorsque les lourdes portes de bois ciré se fermèrent derrière elle, elle comprit qu'elle n'en ressortirais jamais...
-->Pix: Extraite du jeu Magna Carta*
-->textes: Akata Ichinose ®
# Posté le samedi 16 juin 2007 08:40